Cause it's you and me ♪ [and all of the people with nothing to do, nothing to prove]

Cause it's you and me ♪ [and all of the people with nothing to do, nothing to prove]


Si j'étais un escargot, tu serais une limace.
Si j'étais un bourdon, tu serais une abeille.
Si j'étais une chèvre, tu serais une brebis.
Si j'étais un âne, tu serais une mule.
Si j'étais une fleur, tu serais une plante verte.
Si j'étais un roseau, tu serais un nénuphar.


# Posté le dimanche 15 mars 2009 09:42

Modifié le dimanche 15 mars 2009 10:03

Il n'y a pas d'heures pour revenir.
Il n'y a pas non plus de lieux, de moments propices ou même de "sujets appropriés"...
Juste une envie, un besoin.




ஐOmeuh.ஐ



___Ce qu'il y a c'est que c'est elle.
___Bien sûr, il y a quatre ans maintenant qui nous séparent. Quatre ans et plusieurs centaines de kilomètres - quatre et des poussières. Plus exactement quatre jours de marche à pieds.
Mais dans le fond qu'est ce que ça change ? Qu'est ce que ça change qu'on échange une dizaine de lettres par an seulement ? Qu'est ce que ça change si on s'appelle moins de trois fois par an ? Qu'est ce que ça change si l'ensemble des sms échangés ne remplirait probablement pas la mémoire de mon téléphone ? L'important, dans le fond, c'est ce que mon c½ur a choisi non ?!
Et mon c½ur, il a choisit de l'appeler elle, quand une petite partie de mon monde s'est écroulée. Mon c½ur, il sait bien qu'elle est là – pas très loin – même si les contacts sont rares.
Mon c½ur il sent que ce jour là, se sera un des plus marquants de sa courte vie. Il sent qu'il se passera quelque chose d'indescriptible. Il attend patiemment, mais fébrilement de pouvoir enfin la retrouver.

___Pour toutes ces choses là, il se fiche de ce que peuvent dire les autres. Il a juste besoin d'elle. D'elle, et de la sensation qu'elle a encore besoin de nous : moi, et mon c½ur. On est d'accord tout les deux : les gens peuvent bien rire, ils peuvent bien médire tant qu'ils veulent. On sait tout les deux qu'il y a elle – ma meilleure amie – et qu'il y a les autres : ma moitié – celle qui me suit partout et supporte mes lubies, parce qu'au fond c'est un peu « chacun son tour » – elles, qui forment un tout et m'ont donné l'espoir et l'envie de vivre ; et puis ceux qui m'ont suivit, dont on ne parle jamais trop mais qui sont toujours là.
Mais l'important pour l'instant, c'est juste ça. Cette sensation que malgré le temps qui est passé, malgré la peur qui me prend le ventre, nos deux noms ont toujours une signification. Cet espoir que même après « tout ça », les choses n'ont pas vraiment changé... ou alors, qu'elles sont justes devenues « plus fortes ».


Tu sais j'y pense toujours à ma larme quotidienne : "a tear per day".
Si elle me permettait de toujours te garder près de moi, alors je n'hésiterais pas une seconde.

# Posté le mardi 09 juin 2009 10:24

Juste pour qu'elle ai quelque chose à lire (et à polluer commenter)...


Il y a une semaine - tout juste - je pouvais dire : dans un mois je fêterais mon anniversaire. Dans un mois j'aurais 19 ans.

Je me demande bien ce que c'est que cette fixation sur mon anniversaire, mes années, depuis quelques temps...
C'est bien connu. "Les femmes acceptent difficilement leur âge." Entre celles qui mentent sur leur âge et celles qui oublient, tout simplement mais très sincèrement, leur âge au bout d'un certain nombre... C'est ce qu'on appelle une crise : la crise de la quarantaine, la crise de la cinquantaine... Les plus connues dirons-nous.
Mais enfin ! A même pas encore 19 ans ! Là, ça en devient un peu inquiétant tout de même... !

Et le pire dans tout ça...
C'est sans doute que je ne les fais même pas - tout juste 16 ans à en croire la réaction des gens. Tout de même étrange, d'habitude c'est la peur de vieillir qui entraine ce "comportement" ; difficile à croire venant d'une fille qui semble être une éternelle gamine.



ஐOmeuh.ஐ


N'avez-vous jamais eu l'impression que la vie était plus simple quand vous étiez petit ?

C'est comme si je ne pensais pas.
Comme si toutes mes interrogations étaient venues plus tard. Les souvenirs sont là, je vois les situations, les réactions... mais les pensées, les réflexions n'apparaissent qu'après. Comme si à 5 ans je me contentais simplement de vivre.
Comme si tout me passait à côté. C'est peut-être de là que vient cette "innocence enfantine", que les adultes envient. C'est peut-être de la que vient la nostalgie d'être gamins.


# Posté le mercredi 22 juillet 2009 20:24

Du haut de mes trois pommes.

Étrange.
Se dire que l'on part, avoir 18 ans. Et revenir finalement, à peine un mois plus tard, avec 19 ans.



Si l'on part, si l'on change de pays, est-ce un peu mettre sa vie en parenthèse ?
Pourtant, ça ne changera rien, le temps s'écoule tout de même. C'est comme si on évoluait dans un autre espace-temps, et pourtant ça ne changera rien : même si on y est pas, le temps s'est quand même écoulé.


ஐOmeuh.ஐ


Avoir l'intime conviction qu'on a mieux à faire.
La conviction qu'il serait beaucoup plus raisonnable, souhaitable, mieux pour soi même. Et passer quand même outre.


L'étudiante -celle que je suis au moins - connait parfaitement se sentiment. Elle l'a (un peu) côtoyé toute l'année.
Savoir pertinemment que le mieux pour tout un tas de raisons - toutes plus valables les unes que les autres -
qu'elle ferait mieux de se mettre sérieusement à faire ce fichu devoir ! Et pourtant trouver tout un tas de raison pour la pousser à faire autrement...
Trouver toujours plus d'une chose plus intéressantes à faire, et parvenir à se convaincre qu'un petit tour - juste un tout petit ! - par l'ordinateur
(par exemple !) ne peut faire de mal à personnes, et même !, qu'il est très important, voire indispensable...
Après avoir testé cette technique toute l'année, continuer à penser et même savoir que c'est une très mauvaise tactique elle continue à la mettre en pratique,
même la veille des vacances.


Demain départ. Lever 5h env. Puis 7h de route env.
Mais rien n'y fait : 2h du matin largement passé, elle est toujours debout plonger dans des activités,
somme toutes plus vitales les unes que les autres ! Enfin !
Et même comme ça, même en sachant qu'elle aura moins de 3h de sommeil, qu'elle n'en a eu que 5 la nuit d'avant,
elle continue à se rassurer en se disant qu'elle pourra suffisamment récupérer dans la voiture pendant que se ne sera pas son tour de conduire.

Ah ! Insouciance de la jeunesse !
Du haut de mes trois pommes.

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 21:04